Guide pratique pour la prise en main de son patrimoine

Nous avons exploré les tendances actuelles avec un peu de hauteur, ainsi que notre point de vue du marché et nos anticipations. Il est maintenant temps d’aborder les aspects pratiques pour allouer au mieux son capital.

Première poche: la poche action. Le support idéal pour soulager la pression fiscale est le PEA. Le Plan Epargne en Action permet de bénéficier d’avantage fiscaux sur l’imposition des plus-values, en respectant une durée de bloquage des fonds. Il est possible d’en ouvrir un dans sa banque voir même chez des courtiers avec des frais beaucoup moins élevés. Le compte-titre ordinaire, donne accès à un plus large choix de supports (actions internationales, produits dérivés, fonds en obligations) mais ne permet pas de bénéficier des avantages du PEA. Il est tout à fait possible d’en ouvrir un pour prendre date avec le minimum possible puis de l’abonder ensuite.

Deuxième poche: la poche métaux précieux. Nous déconseillons l’achat d’or ou d’argent papier (ETF indexés sur l’or ou l’argent), mais plutôt celui de l’or et de l’argent physique. Pour que ces actifs soient vraiment liquides, il vaut mieux éviter d’acheter des lingots lourds et donc non transportables et plutôt investir dans des pièces.  Certaines pièces présentent une décote ou une sur-cote par rapport à leur teneur en or et à leur liquidité, ce sont les pièces qu’il faut privilégier. En règle générale, les pièces « locales » jouissent d’une plus forte demande. En France donc, il faudra chercher à se procurer des Napoléons pour l’or (10F, 20F) et des semeuses ou des Hercules pour l’argent. Enfin pour la fiscalité et afin de n’être soumis qu’à l’imposition sur les plus-values il faut impérativement conserver ses investissements dans un emballage fermé avec la facture correspondante. Dans ce cas il faudra éviter de « fractionner » ses ventes d’un même achat.

Troisième poche: la poche liquidité. Quand nous parlons de liquidité nous parlons de cash physique, pour éviter le risque de « bail-in » il vaut mieux éviter de trop stocker sa reserve cash sur ses livrets bancaires. A fortiori, il vaut mieux aussi éviter de la conserver dans une seule devise. Nous conseillons donc la stratégie suivante: changer régulièrement des euros contre des devises fortes, Yens, Francs Suisses, Couronnes Norvégiennes. En comparant, on peut trouver des bureaux de changes qui ne facturent pas de frais fixes et proposent des taux attractifs. D’autre part, le marché des devises étant très volatil, en changeant régulièrement, on peut lisser son prix moyen d’achat et donc diminuer les éventuelles erreurs de timing.

Quatrième poche « bonus »: Moins risquée que les actions mais plus que l’assurance vie en Euro, il s’agit du prêt participatif. De nombreuses plateformes proposent du « crowdlending » c’est à dire du prêt de particuliers à entreprises. Il convient de diversifier au maximum les plateformes sur lesquelles on investit ainsi que les projets. Un scoring est attribué à l’entreprise et à la viabilité du projet, ce qui permet de maîtriser son ratio rendement/risque. Des comparateurs de plateformes sont disponibles pour choisir sur lesquelles investir.

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Préparation au monde d’après

D’aucuns pourraient que penser que nous sommes pessimiste, voire chagrin. Il n’en est rien, les troubles qui s’annoncent sont pour nous l’opportunité d’une vie. Plus on tend l’élastique pour résister à l’immanquable retour au réel, plus l’explosion du virtuel sera forte. Nous sommes dans des marchés maniaco-dépressifs avec des baisses et des rebonds de prix violents.

Variations journalières de l’indice Dow Jones

Tout est trop cher, les actions (mesurées par le rapport cours sur bénéfices), sont sur des plus hauts. L’investisseur paye très cher les espoirs de bénéfices futurs. Le rendement du dividende pour les actions Américaines est en moyenne sous le rendement des obligations d’État Américaine.
Les obligations (surtout Européennes) sont au cœur de la plus gigantesque bulle de tous les temps à cause de la politique interventionniste des banques centrales. La cherté d’une obligation se mesure par rapport au rendement.

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Courbe des taux d’intérêts des obligations de l’État Français

L’État est payé par ses créanciers pour emprunter à court termes (rendement négatifs). Mais quel rapport avec mon épargne peut-on se dire ? Nous rappelons que ce sont les actifs qui garnissent les assurances vie investies dans des fonds en Euro. Ce qui explique la chute inexorable des rendements servis.

 

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Comparatifs des rendements livrets assurances vie en Euro et unité de compte (diversifié) source: mes-placement.fr

Nous ne revenons pas en détail sur le cas de l’immobilier, nous l’avons analysé ici. On peut voir les rendements de la pierre-papier (SCPI) diminuer:

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Quant à l’immobilier en direct, il est tellement matraqué par la législation (encadrement des loyers) et les taxes que la rentabilité s’amenuise d’autant que les contraintes s’empilent.

Venons-en maintenant à la stratégie que nous pensons la plus sécurisée pour la suite. Ces bulles vont se dégonfler, car la Banque Centrale Européenne va resserrer sa politique monétaire à compter de Septembre 2018 par l’arrêt du Quantitative Easing. Elle ne remontera pas ses taux tout de suite, mais le mandat du président actuel Mario Draghi s’achèvera en Octobre 2019. Jugé laxiste par les pays du Nord de la zone euro, et on les comprend, il sera probablement remplacé par l’Allemand Jens Weidmann. Le cap monétaire va changer radicalement, signant la fin de l’argent gratuit et de la planche à billets.
Que pouvons nous faire dans cette situation ? Nous pensons qu’en des temps aussi imprévisibles il faut adopter des stratégies simple: vendre ce qui est trop cher, acheter ce qui ne l’est pas et garder du cash pour saisir des opportunités.
La magie de la finance c’est que l’on peut vendre ce que l’on n’a pas. Il est tout à fait possible de vendre des actions ou des obligations à découvert. Ce mécanisme permet d’emprunter une action pour la vendre quand elle est haute puis de la racheter et la rendre quand elle est basse en empochant la différence. On peut acheter des ETF (fonds indiciels côtés) « short » avec ou sans effet de levier qui montent quand le marché baisse et qui baissent quand le marché monte. Deux sont éligibles au PEA (enveloppe fiscale avantageuse par rapport au compte titre), l’ETF BX4 (effet de levier X2) qui est « short » sur le CAC40 et l’ETF BXX, sans effet de levier qui est short sur l’Eurostoxx 50.
Ensuite, que pouvons nous acheter qui n’est pas cher ? Des actifs refuges évidemment, en cas de stress financier ils sur-performeront le reste des actifs. L’actif refuge par excellence est bien évidemment l’or et plus modestement, l’argent.

 

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Ratio S&P 500 vs Or, en  gris les périodes de récession source: macrotrends.net

 

Sur ce graphique, nous voyons que nous sommes sur un plus haut  depuis 2008. Il est probable que nous atteindrons le même plus bas une fois en réession. La comparaison donne le même constat sur les autres actifs comparativement à l’or. Nous parlons également de l’argent car il est relativement peu cher par rapport à l’or et un rattrapage est également probable.

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Ratio or/argent, l’or vaut 80 fois plus que l’argent source: seeking alpha

Maintenant passons à la partie cash. Nous savons qu’avons les nouvelles réglementations Européennes, les créanciers des banques, c’est à dire les déposants qui placent l’argent sur les livrets et compte courants seront les premiers mis à contributions en cas de faillite de leur banque. Pour nous c’est une erreur stratégique de laisser plus que  le nécessaire pour les imprévus sur son compte en banque. Le cash doit être du vrai cash disponible en billets d’une devise refuge. L’euro est en voie de dissolution, conserver ses liquidités en euro est donc risqué. Les devises refuge par excellence sont le Yen et le Franc Suisse. Nous avons une préférence pour le Yen car la BOJ nous semble être dans une politique monétaire moins irrationnelle que celle de la BNS.

 

Courbe Eur/Yen

On voit qu’en pleine crise des dettes souveraines Européennes le Yen s’est apprécié fortement par rapport à l’Euro. Nous risquons de revivre la même crise.

En synthèse:

  • Pas d’immobilier physique ni papier (autre que résidence principale)
  • Pas d’assurance vie ni en fonds en Euro ni en unité de compte
  • Du cash en devises diversifiées Yen ou devises émergentes (Yuan ?) et le moins possible en Euros
  • De l’or et de l’argent

L’allocation doit se faire en fonction des besoins de chacun.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La folie immobilière

En France, en Europe, on aime l’immobilier. Les prix n’ont fait que monter depuis 30 ans.

Évolution des prix immobiliers en France et à Paris 

 

Mais les gens oublient le sous-jacent à cette évolution. Ce n’est pas la hausse de la demande domestique et la raréfaction de l’offre qui commence à devenir marginale (hors grande métropoles). Mais évidemment les taux d’interêt.

Évolution des taux d’interêt des prêts immobiliers en France

 

La bulle touche tous les actifs, alimentée par l’argent gratuit des taux d’intérêt zéro de la Banque Centrale Européenne. L’idée, la foutaise, est l’effet « richesse ». Cette théorie veut que les ménages, qui ont déjà un patrimoine, en voyant sa valeur augmenter, vont consommer plus et investir plus dans l’économie réelle. Foutaise suivante, la théorie du « ruissellement », les dépenses supplémentaires des « premiers de cordée » vont aller enrichir les « gueux » de la France périphérique. Non celles-ci ne vont que dans la spéculation financière.
Nous vivons un moment clé et bien peu s’en rendent compte. Les taux de la banque centrale sont au plancher, ils ne peuvent plus descendre sauf à devenir négatifs. La trajectoire devra s’inverser ou alors nous devrons changer de paradigme monétaire. Cette dernière lutte, en réalité, contre un phénomène démographique, il y’a surproduction, les capitaux ne trouvent pas de débouchés productifs. Alors ils s’investissent dans un Ponzi. Tout est mis en place par les gouvernements et la technocratie Européenne pour faire grossir la demande via l’immigration, mais en dehors des problèmes qu’elle cause, cela sera insuffisant.

Évolution du nombre de naissance en France

Un dernier point permet de mesurer l’ampleur du désastre latent: le tunnel de friggit. Il est toujours bon de mesurer le prix d’un actif par rapport à ses revenus, pour savoir si l’ont en a les moyens. Pour l’immobilier voici ce que cela donne.

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Entrer une légende

Ce rapport est quasiment le double de sa valeur de 1965. La reconnexion avec le « tunnel » est inévitable, lorsque les débiteurs devront vendre leurs actifs pour faire face au service de la dette, le moment « Minsky ». La chute sera brutale.

La mort programmée du liquide

Un mouvement mondial est en marche. En Suède, en Inde et même en France. Le cash doit disparaître. Sous couvert de lutte contre le blanchiment d’argent, le crime organisé, « par simplification », les tailles des coupures émises et la quantité d’argent extractible des DAB ne cessent de diminuer.

 

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Évolution des moyens de paiement en Suède, pays précurseur

La raison en est simple, rien ne doit échapper au contrôle des gouvernements, toutes transactions doit être traçable. D’où le matraquages des crypto-devises.
Mais il y’a pire, deux autres facteurs plus dangereux sont en jeu. Tout d’abord, lorsqu’un particulier dépose de l’argent sur son compte en banque, il en devient le créancier. Utile pour les créanciers de la banque si celle-ci tombe en faillite. Depuis que les traités Européens interdisent le renflouement des banques par les États, ils n’ont plus qu’à se servir sur les comptes.  Nous parions que la garantie du gouvernement à hauteur de 100 000€ sur chaque compte ne sont que des promesses, et les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. Nous avons vu ce mécanisme en action à Chypre en 2014.
La deuxième raison nous semble plus pernicieuse encore. Imaginons un monde de taux négatifs, y compris pour les particuliers. C’est le monde à l’envers, le créancier qui paye pour prêter à son débiteur. Cela voudrait dire que le risque à long terme est plus certain que le risque à court terme. Lorsque les taux d’intérêts de la Banque Centrale Européenne deviendront tellement négatifs que les banques commerciales les appliqueront  à leurs clients, ceux-ci verront leurs avoirs diminuer de semaines en semaine. L’argent sera piégé et brûlera à petit feu. Il faudra consommer ou perdre la réserve de valeur qu’est le cash.

Pour se protéger, rien n’interdit de garder du cash, si possible en devise étrangère et de diversifier ses banques de dépôt.

Le roi découronné

Les signes de l’émergence du monde d’après se font de plus en plus clairs. Le brouillard se dissipe, nous nous approchons du précipice, et nous pouvons le voir avec discernement. La devise de réserve mondiale, le roi-dollar le pétro-dollar voit sa suprématie remise en question. La Chine a lancé hier la cotation de contrat futurs sur le pétrole libellé en Yuan. C’est un événement majeur, un game-changer, un crime de lèse-majesté. Dorénavant la force du dollar ne pourra plus s’appuyer sur l’exclusivité des négociations de contrats futurs en dollar. Les banques centrales des pays importateurs de pétrole n’auront plus l’obligation de détenir des réserves de change dans cette devise et vont pouvoir la vendre sur le marché. Ceci risque bien de l’affaiblir encore plus.

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Indice du dollar US face aux principales devises mondiales

 

La trajectoire a déjà bien été entamée par l’anticipation de déficits budgétaires, dus à la Tax Reform du Donald et par la déficits commerciaux, également dénoncés par le milliardaire. Il y’a un risque, le risque que la Réserve Fédérale Américaine perde toute crédibilité en n’augmentant pas les taux intérêts comme prévu, la devise en pâtirait très fortement. Les banques centrales étrangères semblent prévoir le coup, elle commence à accumuler beaucoup d’or, pour pourquoi pas créer une crypto-monnaie adossée à de l’or ?

 

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Stocks d’or des banques centrales

La liberté par la connaissance

Nous vivons dans une société esclavagiste, d’asservissement. C’est un asservissement « soft », agréable et charmeur. Le maître est invisible, immatériel et il sert des intérêts très lucratifs. Le maître c’est notre désir, et tout a été fait pour laisser libre cours à son émergence. Destruction de l’autorité et donc du père, de la nation, égalitarisme forcené, refus du talent, relativisation de tout et de tous et médiocrité générale. Ce sont les vecteurs qui ont permis au maître de prendre le contrôle. Il ne faut à aucun moment perturber le désir de consommer, un citoyen frustré est un consommateur détourné de l’acte d’achat.
Au contraire, tout est fait pour que nous soyons materné, le ton du marketing, de la publicité est infantilisant, c’est pour nôtre bien, pour nôtre plaisir. Pas de barrière, ni de frein entre le désir et l’acte d’achat . L’ère du numérique, via les écrans permet justement de capter ce qui a de plus précieux pour une être humain: son attention et donc son temps.

Évolution du temps passé devant un écran TV ou Ordinateur/Smartphone

La société s’accélère formidablement, on ressent un manque de temps flagrant, on a des projets inaboutis, des rêves mais pas de répit. On préfère accorder son attention à l’instantanée, la dernière news people, la dernière collection de mode. On vit dans une bulle médiatique, les mots sont inversés, la sémantique est managériale, on gère sa vie plutôt que de la vivre. On brise la volonté des citoyens en les abrutissants, en les gavant de superficiel, de moraline égalitariste post-soixantehuitarde. On les asservit par leur ignorance. Pour prendre vie, le désir n’a plus besoin que d’argent, on a donc rétabli la sélection, la glorification, par l’argent. En détruisant les nations Européennes, l’union européenne à permis de transformer des peuples millénaires en consommateurs de supermarché à la botte des multinationales hors-sols Américaines ou Chinoises.

Pourtant, nous vivons une époque formidable, qui permet à tout un chacun, presque sans frais, d’accéder au savoir. C’est le capital le plus important à l’ère de l’économie de la connaissance et pour le développer d’innombrables ressources sont disponibles sur Internet. L’accroissement de ce capital n’a de limite que celle de la connaissance de l’Humanité, la seule ressource nécessaire est le temps.

Il faut donc faire un choix: donner son temps aux intérêts qui nous asservissent ou reprendre le contrôle, le sens du temps long par le savoir.

L’ennemi du travailleur

Les syndicalistes se trompent de cible. L’ennemi du travailleur n’est pas le patron. Car sans patron, nulle création de richesse, bien sur dans le monde de l’horizontalité, de la destruction des structures, le terme « patron » n’est plus que blasphème. Disons plutôt  que l’entrepreneur, n’est que l’intermédiaire asservi par le financier.
C’est le financier qui pousse l’entrepreneur à investir plus que ses profits ne lui permettent. Encore et toujours avec ce levier si accessible quand l’argent n’est pas cher, la dette. Ce que veut le financier c’est la rentabilité des capitaux propre, le ROE avec une rotation maximale des actifs, ce que veut le banquier insatiable, c’est l’extraction de la valeur, sa rente.
Nous l’avons vu lors de la dernière crise, le banquier ne met pas sa peau en jeu. Les banques « too big to fail » sont renflouées par le contribuable, les profits sont privatisés et les pertes socialisées. La FED a racheté tous le marché des armes de destruction massive des produits dérivés adossées au marché hypothécaire lors de la crise des subprimes.
Nous le rappelons, le banquier détient un pouvoir exorbitant de création monétaire. L’erreur commune est de croire que la banque prête une partie des dépôts qu’elle collecte via les comptes courant. En réalité le crédit créent les dépôts.  Le banquier emprunte l’argent de l’avenir et le détruit au fur et à mesure du remboursement modulo les intérêts perçus. En règle générale, l’on atteint une phase de désillusion, un investissement ne trouvant pas de débouchée, une erreur stratégique due aux « esprits animaux » de Keynes. Mais la dette est toujours là et il faut en servir les intérêts, contrairement au dividende qui peut être supprimé. Alors quand l’entreprise fait faillite, les créances sont irrécouvrables et c’est une perte pour le banquier. Mais lors de la dernière crise les super-banquiers, de connivence avec les banquiers : les banquier centraux, ont empêché le marché de faire son travail et les banques de s’écrouler. Et ont fournit massivement de la liquidité aux banques défaillantes.
Quand l’économie va mal, l’État ne perçoit pas ses revenus via les impôts et aggrave ses déficits alourdissant toujours plus le fardeau de la dette.

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Toutefois l’État imprime la monnaie dans laquelle il rembourse ses créanciers et donc le défaut est virtuellement impossible. Sauf pour l’union monétaire de la zone Euro. Alors les truqueurs sont arrivés et ils ont actionnés l’imprimante à billets en toute violation des traités. Mais alors, les banquiers ne sont-ils pas aussi les ennemis des citoyens ?

Quand on essayes de tordre le cour de l’histoire, bien souvent la réalité se rappelle au bon souvenir des faussaires.

Documentation: Can we avoid an other financial crisis ? Steeve Keen
Vidéo: La création monétaire